Entrez votre adresse professionnelle. Nous regardons si quelqu’un peut écrire à vos collaborateurs en se faisant passer pour vous, et si vos identifiants circulent déjà dans des fuites connues. Résultat à l’écran, en français.
Sans SPF, DKIM et DMARC correctement posés, rien n’empêche un inconnu d’écrire au nom de votre organisation.
Quatre contrôles, tous menés depuis l’extérieur, sur des informations publiques. C’est le point de vue exact d’un escroc qui prépare une attaque contre votre organisation.
Nous lisons votre enregistrement SPF pour savoir quels serveurs ont le droit d’envoyer des emails en votre nom — et si la liste laisse la porte ouverte.
SPFVingt-et-un sélecteurs de signature sont testés pour déterminer si vos messages portent bien une signature vérifiable par le serveur qui les reçoit.
DKIMSans DMARC, aucun serveur au monde ne sait quoi faire d’un email frauduleux envoyé en votre nom : le plus souvent, il le laisse passer.
DMARCVos adresses apparaissent-elles dans des brèches déjà rendues publiques ? Vous obtenez le nom du service concerné et l’année, pas une vague alerte.
FuitesUn chiffre unique, compréhensible sans jargon, à poser sur la table d’un conseil d’administration, d’un exécutif communal ou d’un comité de direction.
ScoreChaque point relevé est présenté avec ce qu’il faut faire pour le refermer. Un rapport lisible par votre informaticien comme par votre direction.
PrioritésL’audit ne touche pas à vos systèmes. Il ne fait que regarder, depuis l’extérieur, ce que tout le monde peut déjà voir de votre organisation.
C’est le seul renseignement demandé. Le domaine de cette adresse est celui que nous analysons — inutile de connaître quoi que ce soit à la technique.
Résolution des serveurs de votre domaine, lecture des enregistrements SPF et DMARC, test des sélecteurs DKIM, puis recherche dans les brèches publiques.
Le rapport s’affiche à l’écran : ce qu’un attaquant voit aujourd’hui, et ce qui change une fois chaque point corrigé. Vous pouvez le partager tel quel.
Le rapport est écrit pour être lu par une directrice, un secrétaire communal ou un associé — pas seulement par un informaticien.
L’audit est gratuit parce qu’il ne coûte presque rien à produire : il lit des informations publiques. Autant dire tout de suite où il s’arrête.
Il ne teste aucun mot de passe, n’entre dans aucun système et ne piège personne — nous n’envoyons jamais de faux email de phishing à vos collaborateurs. Il ne remplace ni un test d’intrusion, ni un audit de conformité nLPD, ni l’examen de vos sauvegardes.
Il répond à la question la plus rentable pour un escroc : « puis-je écrire à cette organisation en me faisant passer pour elle, et ai-je déjà un mot de passe qui traîne ? » C’est par là que commencent la plupart des attaques contre les PME et les communes suisses.
Aucune installation, aucun accès à vos systèmes, aucune carte bancaire. Juste votre adresse professionnelle et un rapport lisible au bout.